Voici les points sur lesquels l’opposition est intervenue lors des conseils municipaux du 2éme trimestre 2026 :
– Les procès-verbaux de séance qui ne relatent pas la réalité des débats et qui censurent les interventions de l’opposition.

– Le refus d’enregistrement des débats sur un dictaphone par les conseillers de la majorité alors que c’est tout à fait légal et que ce procédé permet de garantir la fidélité des débats, notamment pour la rédaction ou la vérification des procès-verbaux. La confiance ne peut exister sans transparence.
– Participation des habitants aux commissions à l’instar de ce qui se pratique à Douvres-la-Délivrande. Nous avons essuyé un refus des conseillers de la majorité, alors que nous avons argumenté pour une approche participative des citoyens. La démocratie ne peut se résumer à un vote tous les six ans, avec une gestion autocratique entre deux élections.
– La rétrocession d’un chemin communal enclavé à la sortie nord de la commune, au bénéfice d’un agriculteur. La commission urbanisme a constaté sur site l’enclavement, mais sans aucune information sur la finalité de cette rétrocession. Le maire avait omis de dire au responsable urbanisme que l’agriculteur prévoyait la construction d’un hangar sur sa parcelle adjacente. Par ailleurs, nous ne savons pas si le chemin est du domaine public ou privé de la commune et quelles sont les contraintes associées au statut, ni même quelle est l’évaluation des Domaines.
Comment la commission peut-elle statuer sur un tel dossier sans les éléments clés qui le composent ?
– Une délibération du 5 mai, sur un point ajouté en début de séance, s’est avérée être du ressort de la commission d’urbanisme, alors que celle-ci n’avait pas été consultée.

– Le maire ne communique pas les courriers des administrés adressés aux élus (courrier Isabelle Aureau et Annie Chêne au sujet des cours de Yoga interrompus par les travaux de la mairie, cf. ci-après).
– Activités Yoga : l’accès à la salle a été interdit à compter du 5 mai par décision du maire, officiellement en raison des travaux de la mairie. Or ces travaux n’ayant pas commencé, ils ne peuvent en aucun cas justifier cette fermeture. Cette décision s’apparente en réalité à une mesure de rétorsion en réponse à notre demande de transparence, un chantage explicitement évoqué puis mis à exécution. Les deux animatrices, soutenues par leurs adhérent(es), n’ont reçu aucune proposition de solution pérenne. À ce jour, les séances ont dû être déplacées dans des communes voisines.

– Rénovation de la mairie : ce dossier important pour nos finances (des sacrifices ont été faits au détriment du budget de fonctionnement) mérite toute notre vigilance. Les coûts de rénovation ont explosé par rapport aux devis initiaux. Nous demandons à reprendre le sujet ; étonnamment, le maire propose un huis-clos aux conseillers. Ceci ne nous convient pas, s’agissant de fonds publics, nous exigerons une transparence exemplaire sur cette opération immobilière de grande ampleur (600 000 €). Qu’y a-t-il à cacher ?!?
– Par ailleurs, nous soutenons le Collectif AlimenTerre sur la Côte de Nacre qui nous rappelle que la table est le premier lieu d’apprentissage de la citoyenneté. Ce mouvement associatif met en avant une agriculture locale dans l’assiette des cantines scolaires, et nous questionne sur la place que doit avoir l’agriculture et les circuits courts dans nos campagnes. Nous appuierons la proposition d’une projection
documentaire/débat dans une salle municipale.
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